La cocréation et les chocs d'Urantia

Par le Collectif Ashtar
Retransmis le 7 juin 2008, par Simon Leclerc



Note: Ce texte a été extrait d'une rencontre individuelle qui a eu lieu le 29 mai 2008 avec la Fraternité Universelle (à travers mon canal).

 

Question : Pour permettre à ce que la conscience collective humaine puisse s’éveiller, est-ce que ça prend des chocs plus grands de la part d’Urantia Gaïa (de la planète) ?

Nous dirions que oui cher Être. Nous pourrions ajouter «malheureusement», mais en même temps, ce n’est point ce que nous ressentons. Il n’est pas souhaitable que les humains souffrent. Ce n’est point un élément qui fait partie des plaisirs universels que de voir des Êtres souffrir. Tous les Êtres sont reliés de près ou de loin à la souffrance de tous les Êtres.

En même temps, nous dirions que si un Être humain n’entre point dans un processus de cocréation avec son Âme, alors à un moment du parcours, c’est l’Âme qui prend seule les décisions, et qui les prend en quelque sorte sans le support énergétique de sa portion incarnée.

Nous avons bien dit le «support énergétique». Cela pourrait vous surprendre, et notre partenaire entend ces mots avec scepticisme, mais entendez bien ceci. Il y a réellement présence d’un «support énergétique» de la part de l’Être incarné qui est offert à l’Âme, parce que celle-ci ne peut véritablement accéder à la matière (et créer dans la matière), sans l’utilisation des couloirs énergétiques du corps physique et de sa portion incarnée.

Donc, si la portion incarnée entre dans un processus de cocréation avec son Âme, les miracles se présentent nécessairement au rendez-vous, puisque le Dieu Père-Mère entre alors dans la matière. À ce moment, ce qui existe dans les plans plus subtils existe également dans les plans tridimensionnels. Il ne peut en être autrement car votre réalité devient alors le reflet des réalités subtiles.

Il n’existe point de prison cosmique. Ce qui existe «au ciel» est ultimement invité à se manifester sur la terre. Mais lorsque les Êtres humains oublient leur responsabilité cocréatrice avec leur Âme, ils l’emprisonnent dans une forme où elle ne peut véritablement créer les miracles dans la matière, puisqu’elle n’est point autorisée à y entrer. Cela pourrait vous paraître surprenant, mais c’est pourtant la réalité.

En quelque sorte, ce qui se produit c’est que l’Âme, n’étant point autorisée à entrer dans la matière, à ce moment, n’a que la possibilité de créer la finalité, c'est-à-dire un fort mouvement d’éveil qui, pour l’Âme, est son ultime mouvement vers l’avant.

De par sa nature, l’Âme cherche à s’éveiller dans la matière. Mais si, pour s’éveiller, elle ne reçoit point la collaboration de l’Être incarné qui se ferme à sa présence, l’Âme n’a à ce moment aucune «marge de manœuvre» pour s’éveiller, si nous pouvons nous exprimer ainsi. Elle ne peut donc pas créer un éveil dans la joie du cœur et dans la légèreté. À ce moment, l’Âme n’a plus qu’un mouvement possible, celui du heurt. La finalité demeure la même, «il y aura éveil», mais cet éveil se fera dans la souffrance, puisque l’Être refuse de s’éveiller dans la magie.

Cet éveil dans la magie implique nécessairement de renoncer aux jeux de contrôle, de pouvoir, de non-respect de la vie, de non-respect de son prochain, de non-respect de son voisin, de la matière, de la nourriture, de l’environnement, des technologies, etc. Plusieurs Êtres ne sont pas prêts à accueillir ces notions d’équité dans leur vie. Pourtant, puisque nous sommes tous UN, le non-respect est dirigé vers chacun et ultimement vers soi. Et vous voyez tous ces mouvements qui isolent, heurtent et emprisonnent les Êtres, et qui pourtant sont valorisés sur votre planète. Dans ce contexte, certains Êtres n’ont point envie de s’éveiller en intégrant ces notions de respect de la vie.

Paradoxalement, beaucoup d’Êtres choisissent de croire en Dieu, mais ils maintiennent les mouvements de pouvoir et de contrôle dans leur vie. Tout ce processus fait en sorte que l’Être se prive du véritable mouvement cocréateur avec son Âme. À ce moment, celle-ci se voit contrainte à créer des heurts qui vont en quelque sorte permettre à l’Être incarné de s’éveiller, et à ce moment, l’Âme peut alors «descendre» dans la matière.

Si l’Âme ne peut entrer dans la matière, elle est en quelque sorte prisonnière. Elle n’est point véritablement prisonnière puisqu’elle est unie au Tout. Mais elle est prisonnière dans sa relation avec cet aspect incarné précis. Comme l’Âme est multiple, d’autres aspects d’elle peuvent être fort libres. Mais si l’Âme a un aspect d’elle-même prisonnier ou enlisé dans l’incarnation, cet aspect emprisonne en quelque sorte une portion de ce qu’elle est. C’est comme si vous aviez une main congelée dans un bloc de glace. Vous pouvez certes danser et vous réjouir de la vie, mais en même temps, vous allez devoir le faire en supportant le poids de cette main lourde et inerte.

Alors certes, pour répondre à votre question, il y aura des chocs. Mais les chocs ne seront point des chocs de tous les Êtres, ce sera les chocs de tous les Êtres enlisés, endormis. Les autres vont s’éveiller avec une joie et une grande vitalité.

Lorsque nous disons «les autres», nous parlons des Travailleurs de la lumière (actuels et à venir) qui, pour le moment, sont encore confrontés aux lourdeurs de l’ancien monde. Constatez que la plupart des Êtres conscients, en ce moment précis, sont confrontés avec le dieu-argent [voir autre texte]. Mais nous dirions que ce mouvement est à se transformer d’une façon telle que le dieu-argent laissera place au Dieu Père-Mère, et les Travailleurs de la lumière vont véritablement sentir et recevoir les élans d’inspirations nécessaires pour créer les nouvelles structures dans ce monde qui n’attend que cela.

Et voilà qu’à ce moment, votre contribution sera fort stimulante pour votre Être, très cher.

Nous vous saluons et vous aimons tendrement.

Le collectif Ashtar et la grande Fraternité Universelle


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Reçu le 29 mai 2008, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)

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