La peur de se tromper

Par le Collectif Ashtar
Reçu le 22 avril 2008, par Simon Leclerc



Salutations à vous, chers enfants de la terre,

Ici le Collectif Ashtar, tel que nous aimons nous présenter. Beaucoup d’humains associent Ashtar à un Être spécifique, alors que nous dirions que les Consciences Lumineuses qui s’adressent à vous en ce moment se présentent véritablement en tant que collectif, et non en tant qu’Âmes individualisées. Ce n’est point que nous n’ayons pas de consciences individualisées au contraire, mais nous choisissons de nous regrouper afin de mieux faire sentir nos présences amoureuses à vos côtés. Nous pouvons ainsi moduler nos énergies avec davantage d’intensité, selon les circonstances et les invitations que nous recevons.

À partir de l’espace où nous transmettons ce message, nous pouvons observer les Êtres qui le lisent dans un éternel ici et maintenant, peu importe le moment de la lecture. Ceci pourrait vous surprendre, mais lorsque nous transmettons ces pensées à notre partenaire, nous émettons à partir d’un espace temps situé au-delà de la dualité dans laquelle vous fonctionnez. Au fur et à mesure que nous transmettons, nous ajustons le contenu selon les observations que nous avons de vos réactions «futures» (qui se situent pour nous dans un autre «présent»). Ces «futurs» aspects de vous nous aident donc maintenant à vous présenter ces connaissances universelles, de façon à ce qu’elles soient facilement assimilables et comprises par vous. Lorsque nous vous mentionnons que vous êtes des Êtres multiples, nous l’observons de façon très concrète à tout moment. Et nous sourions lorsque vous nous transmettez avec insistance que vous vous sentez si petits. Nous vous aimons tendrement.

Permettez-nous de vous inviter à une expérience qui sera fort intéressante, tant pour vous que pour notre partenaire, qui se demande actuellement où nous voulons en venir. Nous vous invitons à poursuivre votre lecture en étant conscient que le message se construit au fur et à mesure que vous le lisez, selon ce que vous émettez par rapport au contenu. Si vous avez un questionnement sur un élément du message, permettez-vous de faire une pause et de nous transmettre consciemment votre interrogation (en mode télépathique – vous êtes beaucoup plus habile que vous ne le croyez). Observez ensuite si la réponse ou la clarification se présente dans la suite du message. Si oui, souriez, car vous saurez que nous aurons bien capté votre pensée. Si non, souriez tout de même, car nous allons faire en sorte que la réponse vous parvienne dans les 48 heures suivant votre lecture. Vous pourrez alors vous réjouir de savoir à quel point cet Univers est conscient, vivant et joueur (nous aimons beaucoup jouer, vous savez).

Nous souhaitons en ce jour nous adresser à vous d’un sujet qui est apparu souvent dans les lectures individuelles que nous avons offertes, en collaboration avec notre partenaire. Ce thème est la peur de l’errance, en lien avec le mandat d’incarnation.

Nous aimerions dans un premier temps mentionner qu’à des degrés divers, tous les Êtres incarnés portent en eux la peur d’errer, de se tromper, de ne pas faire le «bon choix». Soyez attentif à ce que cet énoncé éveille en vous avant de nous transmettre que vous avez dépassé cette peur. Nous ne voulons pas vous mettre des mots (pensées) dans la bouche, mais nous dirions que cette peur accompagne la vie dans la dualité. Elle y est intrinsèquement liée. Elle vous permet d’oser avancer, malgré les doutes que vous expérimentez, ce qui solidifie votre lien avec l’Âme. Puisque vous habitez la matière, nous dirions donc que vous êtes «exposé» à la peur de l’errance avec plus ou moins d’intensité, selon qu’elle soit demeurée dans un espace inconscient de vous-même ou qu’elle ait réellement été transmutée.

Nous avons déjà mentionné que tout ce qui est inconscient est exposé en priorité à votre lumière amplificatrice, ce qui a pour effet de lui donner vie en priorité dans la matière [voir «L'inconscient, cet inconnu» - http://www.psychologiedelame.com/message-29-02-08.html]. Nous avons mentionné que lorsqu’une mémoire est inconsciente, elle est polarisée au niveau de l’ombre et va naturellement chercher votre regard amoureux inconditionnel pour retrouver sa lumière et se transmuter. Pour ce faire, une représentation tridimensionnelle sera alors créée dans la matière afin que vous puissiez observer le contenu de votre inconscient, pour pouvoir ensuite le démasquer et lui offrir votre regard amoureux guérissant.

La transmutation d’une situation est complète lorsque vous conscientisez que vous êtes à l’origine de vos créations extérieures, peu importe lesquelles, et les accueillez inconditionnellement, avec amour et conscience [voir «Amour et Conscience, la voie du retour à la maison» - http://www.psychologiedelame.com/message-27-01-08.html]. C’est véritablement à ce moment que la mémoire n’aura plus d’emprise sur vous. Non point parce qu’elle aura été combattue, mais parce qu’elle aura été accueillie et reconnue comme étant un aspect de vous recherchant votre amour, tout simplement.

Les humains ont souvent tendance à compliquer le processus de guérison en s’imaginant qu’il requiert de longs moments d’introspection, de contemplation et de reconnaissance. Non point. Nous dirions que pour qu’une énergie se transmute, elle n’a besoin que d’être observée inconditionnellement par vous, voilà tout. Dès qu’une mémoire est observée, elle passe du cerveau inconscient au cerveau conscient, ce qui diminue son intensité créatrice. Lorsqu’un regard amoureux est ensuite accordé à cet aspect de vous maintenant conscientisé, celui-ci retrouve sa lumière et cesse aussitôt de vous hanter. Mais c’est à cet endroit précis que la plupart des humains se piègent. Ils sont de plus en plus ouverts à s’observer, mais lorsqu’ils sont invités à s’accueillir inconditionnellement, les défis sont alors beaucoup plus importants. Les humains ont plutôt tendance à combattre leurs ombres intérieures, au lieu de les accueillir [voir «La grande illusion» - http://www.psychologiedelame.com/message-21-03-08.html].

Prenons un exemple fort simple (plusieurs viennent de nous le demander). Dans vos sociétés, les victimes sont glorifiées et les abuseurs méprisés. Si un Être a expérimenté dans sa vie l’abus qu’il a exercé envers un autre Être, deux choix s’offrent à lui. Il pourra soit reconnaître qu’il porte en lui cet aspect, ou il pourra occulter la situation et nier qu’il y ait véritablement eu abus. Si l’Être nie l’expérience ou la reconnaît en se jugeant, l’énergie qui aura créé cet abus sera maintenue en place et des représentations de la même situation se manifesteront de nouveau dans sa vie. Si l’Être accueille l’apprentissage avec conscience et amour, il comprendra alors par l’expérience que cet abus est ultimement exercé envers lui-même et qu’il est la victime de son propre abuseur intérieur. Ce faisant, le cycle de guérison sera ainsi complété et les deux polarités seront rééquilibrées en lui.

Dès votre tout jeune âge, vous avez appris qu’il vous fallait performer pour vivre dans vos sociétés. Dans un premier temps, cette performance vous permet de recueillir l’argent nécessaire à votre survie, mais elle vous permet aussi d’obtenir la reconnaissance de vos pairs, puisqu’elle est socialement valorisée. En associant la performance à la reconnaissance sociale, vous l’avez directement associée à votre besoin d’être aimé. Si la performance est associée à l’amour de vos pairs, il ne suffit que d’un pas pour associer la non-performance (échec) au non-amour (rejet). Comme les humains veulent être aimés de par leur nature, ils vont nourrir en eux le besoin de performer.

Dans vos sociétés, ce besoin de performer se transforme en besoin de réussir, de bien paraître, de ne jamais vous tromper, de «sauver les apparences» comme vous dites. Et s’il y a une «erreur de parcours», qui au fond est un apprentissage, vous tentez de l’occulter pour ne pas sentir la honte qui pourrait y être associée, et qui vous conduirait, selon votre interprétation, à perdre l’amour de vos pairs. En agissant ainsi, vous nourrissez en vous la peur de l’errance, puisque celle-ci demeure dans un espace de déni de vous-même. Vous occultez aussi la reconnaissance de ce que vous nommez vos erreurs, et que nous nommons vos expériences d’apprentissage.

Toute expérience de vie permet à un Être d’apprendre en observant les résultats de ses pensées, paroles et actions. En ce sens, toutes vos expériences vous permettent de croître en sagesse et en lumière. Mais en ne reconnaissant que vos expériences lumineuses et en occultant celles plus ombrageuses, vous privez ces aspects de votre Être de votre lumière de guérison inconditionnelle, vous condamnant ainsi à une forme d’errance énergétique. Il est intéressant de constater que l’errance que vous craignez tant est déjà au rendez-vous dans votre vie, puisque des aspects de vous vivent cette expérience.

Ce qui est particulièrement présent dans la psyché collective des humains est donc la peur de vous tromper. Cette peur origine d’un jugement collectif que vous avez émis par rapport au sentiment d’échec, une expérience que vous avez appris à occulter et à camoufler («sauvons les apparences»). Cette peur stimule aussi l’inaction puisque ceci permet d’éviter l’échec, ultime honte sociale que vos médias prennent plaisir à amplifier et à nourrir. Il ne se passe pas une journée sans que vous ne soyez exposé aux informations concernant des Êtres vivant la honte de leurs échecs et de leurs erreurs. Vous assistez en direct aux déchéances sociales de vos personnages publics, et cela alimente inconsciemment en vous la peur viscérale de vous tromper, et ultimement, la peur d’errer.

Le moyen le plus simple de savoir si vous portez en vous la peur d’errer, c’est d’observer les jugements que vous portez envers ceux qui semblent continuellement chercher leur voie. Les exemples les plus éloquents de ceci sont vos itinérants. Ces Êtres incarnent collectivement cette peur de l’errance, de se tromper, de ne pas faire les «bons choix». Observez vos jugements face à ces Êtres et vous en apprendrez beaucoup sur vous-même.

Ce qui est intéressant ici ce n’est pas tant de vous questionner à savoir si vous portez ou non cette peur, puisque les humains la portent tous à des degrés divers. Ce qui est intéressant c’est plutôt de l’accueillir comme étant la polarité inverse de votre recherche continuelle de succès et de performance. Car dès que cette recherche est stimulée par la peur inconsciente de l’échec, alors là, il n’y aura pas de vrai succès car celui-ci sera une réaction de fuite (fuite de l’échec) et non une véritable attraction. Tout choix effectué à partir d’un espace de jugement de sa polarité inverse est condamné à l’échec (ex : les marches contre la guerre versus celles pour la paix).

Nous utilisons ici les termes «succès» et «échec» par choix, bien que nous sachions que ceux-ci sont associés à des standards sociaux qui n’incluent pas les subtilités de l’Âme. Mais en même temps, le succès social est aussi associé à la réalisation de votre essence, à la mise en place des talents véritables de votre Être au service du collectif. En ce sens, nous employons le terme «succès» avec une portée beaucoup plus vaste que le succès social qui vous amène la reconnaissance de vos pairs. Nous parlons ici de la mise en mouvement de vos dons individuels qui, une fois mis en place, viendront vous stimuler profondément. Il ne s’agit donc pas de talents associés à une recherche de reconnaissance sociale, mais bien de talents offerts à la collectivité humaine, pour l’évolution de votre Âme et, par extension, de cet Univers.

La raison pour laquelle nous vous mentionnons ceci est que chacun d’entre vous sera progressivement conduit vers la mise en œuvre de ses talents véritables, dans ce nouveau monde en création. Et l’une des raisons qui limitent le plus votre mouvement actuel est la peur de vous tromper, de ne pas faire le «bon choix», la peur de l’errance. Cette peur aura de l’emprise sur vous tant et aussi longtemps qu’elle sera occultée.

Les Êtres nous demandent souvent quel est leur mandat d’incarnation, quels sont leurs talents véritables. Et bien le meilleur moyen de les découvrir est de vous réconcilier avec la peur de l’échec. Plus vous nourrissez cette peur collective en vous, et plus vous vous voilez de vos talents véritables. Ceux-ci existent au-delà de la dualité succès/échec. Ils sont ce que vous êtes dans votre forme la plus lumineuse. Si vous nourrissez en vous la peur de vous tromper, vous nourrissez nécessairement le voile qui vous sépare de vos talents véritables. Ceux-ci sont associés à votre mandat d’Âme, à ce que vous êtes venu offrir à cette humanité. Pour qu’ils soient actualisés, ils ont besoin d’emprunter la voie du milieu, celle qui existe au-delà du succès et de l’échec.

Chers humains incarnés, permettez-vous de démasquer votre peur de l’échec qui vous paralyse dans le déploiement de vos talents. Cette peur camoufle vos dons véritables puisqu’elle vous voile de l’aspect de vous qui cherche actuellement à se mettre en mouvement. Osez démasquer vos peurs et écoutez les messages que vous transmettra votre Âme. Vous serez surpris du résultat.

Si vous nous y invitez, nous serons présents à vos côtés pour vous accompagner dans cette démarche de conscientisation.

Ouvrez-vous à vos talents véritables et votre cœur sera léger, libéré de ces poids que vous portez depuis si longtemps.

Voici venu le temps de la récolte, chers enfants de la terre. Vos pouvoirs vous sont maintenant retournés.

Nous vous saluons et vous aimons tendrement.

Le Collectif Ashtar
et la Fraternité Universelle

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Reçu le 22 avril 2008, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)

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