La douceur et le rêve

Par le Collectif Ashtar
Reçu le 25 avril 2012 par Simon Leclerc



Nous vous saluons chers amis. Nous sommes ravis de vous retrouver de nouveau en ce jour.

En présence des vibrations de la «Famille Universelle», beaucoup d’Êtres ressentent une reconnaissance d’Âme qui leur rappelle un thème de nostalgie. Et ce thème réveille une envie que plusieurs ont de fusionner avec une conscience supérieure, comme s’il s’agissait d’un refuge pour éviter de ressentir les lourdeurs de l’incarnation. Mais vous aurez compris que cela est une illusion. Aucun Être ne peut véritablement se réfugier en l’Univers pour quitter sa réalité terrestre. Car ce faisant, il ne sera ni présent à l’Univers, ni présent à sa dimension humaine.

Comprendre que vous êtes des Êtres multiples est le premier pas pour comprendre la réalité de votre essence divine. La multiple présence vous amène à réaliser que peu importe où vous êtes, vous n’avez jamais quitté l’Univers. Une partie de vous y demeure en permanence lié consciemment. Mais pour vraiment fusionner avec l’Univers, tout débute par un mouvement de fusion avec soi. Et puisque vous êtes incarné, cette fusion passe nécessairement par la fusion avec l’Être humain que vous êtes. Il y a donc un lien direct entre la présence à la matière et la présence à l’Univers.

Vibration subtile
Nous comprenons que le contact avec une vibration plus subtile réveille chez les Êtres une tristesse d’enfance où, à plusieurs reprises, ils se sont tournés vers les étoiles pour demander d’être invités à s’y rendre. Et voilà que cet appel a créé chez eux une compréhension distorsionnée de la réalité des Univers, comme si les étoiles représentaient l’ultime libération.

Il est compréhensible qu’un Être humain, qui se rappelle cellulairement comment était sa vie dans l’Univers, une fois incarné, après avoir oublié qu’il est toujours un Être universel, se souvienne de l’Univers comme d’un élément nostalgique. Et voilà qu’à partir de cette sensation, l’Être ne comprend plus sa vie terrestre. Pourquoi quitter cet état si harmonieux pour ensuite se précipiter dans un corps physique et vivre tant de tension, de déséquilibre et de rudesse?

Et voilà que l’envie de douceur chez les Êtres humains devient le moyen de reproduire au niveau terrestre le lien qu’ils entretiennent avec leur fréquence universelle. La douceur rappelle aux Êtres leur réalité divine, qu’ils en soient conscients ou non. Et vous aurez compris chers amis que votre plan de vie vous destine, vous condamne même, à reproduire sur Terre la douceur ressentie au niveau universel.

Une énergie de douceur
Toute cette humanité se dirige véritablement vers un Nouveau Monde qui sera représenté par une énergie de douceur associée à l’énergie de l’Âme. Lorsque les Êtres touchent à la douceur du cœur, ils se rappellent qu’ils sont en lien avec l’Univers.

Il devient alors intéressant de regarder votre envie de douceur non pas comme un élément de refuge, mais comme un élément qui réveille la nostalgie d’une réalité parallèle en vous, pour mieux rencontrer les inconforts ressentis. Parce qu’à priori, dès qu’un Être cherche à recréer la douceur dans sa vie pour compenser un malaise, une réaction ou une envie de fuite, ce qu’il reproduit en réalité c’est le thème de la douceur-refuge. Son envie de créer la douceur est alors utilisée pour compenser sa tristesse de vivre.

À partir de la 5e dimension, tout n’est que douceur, lumière et enveloppement. Cela ne veut pas dire que les Êtres ne sont pas bousculés, car même dans la 5e dimension il y a des dépassements. Les Êtres y sont invités à dépasser certaines limites. Ce ne sont pas des limites comme vous les connaissez humainement, mais le concept d’évolution se poursuit. Nous rectifions cette idée pour ceux qui croient qu’une fois dans la 5e dimension ils seront «rendus». Cela n’arrêtera pas votre progression.

Les Maîtres continuent d’évoluer et cela est magnifique. Demandez à un Maître s’il aimerait cesser d’évoluer et il vous répondrait que la vie n’aurait alors plus aucun sens. Certes, les Maîtres évoluent à partir de leur réalité unifiée, mais l’expansion se poursuit toujours.

Un idéal
L’évolution vers les dimensions supérieures fait parti d’un idéal que tous les Êtres humains portent en eux, même ceux qui font la guerre. Ces derniers vous diront qu’ils font la guerre pour créer la paix, et vous savez que c’est une grande illusion. Ils croiront à tort qu’en stimulant la guerre, ils obtiendront enfin la paix. S’ils se débarrassent de tout ce qui est opposé à la paix, ils se diront qu’enfin ils auront la paix et la douceur, soit les éléments qui rappellent aux Êtres leur nature véritable. Et voilà que cette nature véritable ne semble jamais se présenter parce que l’Être, dans la dualité, utilise la douceur comme un refuge pour compenser les lourdeurs que la vie lui présente.

Le thème de la douceur-refuge est souvent associé aux Êtres humains dans la catégorie des rêveurs. Il est magnifique de rêver. C’est le moyen que les humains ont d’actualiser en eux leurs idéaux en les ressentant comme étant réels, comme étant déjà manifestés. C’est cela le rêve.

Le véritable rêve, c’est de vous permettre de vous imbiber complètement de vos idéaux. Pourquoi est-ce que dans vos rêves nocturnes, vous avez vraiment la sensation d’être pourchassé par un ours lorsqu’il se présente? Pourtant, dans la conscience vous direz «ce n’était qu’un rêve». Mais souvenez-vous de ce que vous avez éprouvé en apercevant l’animal.

En sa présence, vous étiez complètement absorbé par les sensations ressenties. Vous ne pouviez pas vous dire que ce n’était qu’un rêve, un peu comme si vous lisiez un livre. Vous êtes dans la réalité d’être pourchassé par un animal, ou d’entendre une sirène chanter dans l’océan. Donc peu importe l’expérience vécue, le rêve vous amène à la ressentir comme étant bien réel, et vous nommez cela le rêve. N’est-il pas intéressant que vous nommiez un rêve quelque chose qui vous absorbe totalement au point d’y croire complètement pendant que vous le vivez? Et voilà qu’en parallèle, nous vous disons que cette envie de douceur reliée à ce refuge est associée au rêve et au rêveur.

Rêverie
Pour manifester vos idéaux, il est fondamental que vous appreniez à vous imbiber complètement de vos rêves pour leur permettre de se frayer un chemin jusqu’à votre dimension. Mais il faut aussi vous assurer que cette sensation ne soit jamais utilisée pour compenser la présence des éléments qui suggèrent la fuite, ou le refuge.
Lorsqu’un Être vit une envie de douceur, mais que sa vie ne semble pas lui refléter cela, s’il cherche à fuir sa réalité, il appellera à lui au niveau du rêve et de ses idéaux une expérience plus douce. Mais en vérité, ce qu’il fera c’est ce que nous nommons de la rêverie, un peu comme un Être qui lit un roman Arlequin pour se convaincre que les relations entre les humains sont magiques, alors que sa propre relation intime est douloureuse. Il est intéressant de s’inspirer d’autres relations, mais vous comprenez que dans cet exemple, le roman Arlequin devient un refuge pour éviter de ressentir et de transformer la relation concrètement vécue.

Dès qu’un Être reconnaît ses malaises, ses sensations d’inconfort et ce qui l’associe à sa réalité plus lourde, sa vie commence à se modifier. S’il rencontre ses lourdeurs à partir de l’aspect de lui qui se permet de rêver et de ressentir son idéal, voilà que l’Être anime cet idéal pour lui permettre de se frayer un chemin jusqu’à sa réalité concrète. Pourquoi? Parce qu’il n’y a plus de non-dit, d’éléments reniés, mis de côté ou camouflés. En d’autres termes, l’Être n’utilise pas son rêve pour compenser sa tristesse.

Une clé
Nous vous transmettons ici une clé pour vous aider à transformer votre réalité. Nous pointons cette notion de douceur-refuge, qui est un moyen utilisé par tant d’Êtres pour compenser les malaises et les sensations d’inconfort ressentis. Vous ne pouvez pas les mettre dans un coin en attendant que la vie rêvée se manifeste. Ce faisant, il devient alors difficile de changer votre réalité, parce que votre envie de la modifier part d’un espace de refuge en vous, pour éviter de ressentir les incohérences de votre vie.

Nous ne sommes pas à dire que votre vie est incohérente, au contraire. Il y a tant de passion, d’engagement et de soif d’un Nouveau Monde chez les Travailleurs de Lumière. Cela est magnifique. Seulement en parallèle, beaucoup d’Êtres souhaitent occulter une forme de honte en eux de ne pas parvenir à créer leur vie rêvée. «Un Être spirituel devrait être en mesure d’avoir une vie idéale, et puisque ma vie n’est pas idéale, je vais faire comme si elle l’était».

Au niveau symbolique, cela est intéressant de se projeter dans sa vie rêvée en s’imaginant qu’elle le deviendra. Et il est juste de reconnaître que plus un Être ressent et s’imbibe de sa vie idéale, plus elle se concrétisera. Mais la nuance fondamentale est que chez cet Être qui aspire à cet idéal, il n’y a jamais rien qui est occulté, mis de côté, honteux ou fuit. Tous les éléments de sa vie font partie du rêve. Voilà la clé.

L’Être se projette dans son idéal pour s’imbiber de sa vie rêvée, mais il inclut en lui tout ce qui semble l’en éloigner. Et parce qu’il les aura inclus, ces éléments feront partie de sa réalité au moment où il se permettra de rêver. Et alors, le rêve ne sera plus un refuge, mais une véritable création.

Une approche toute simple
Certaines écoles de pensée vont proposer une approche toute simple, soit l’utilisation de la formulation «même si». Par exemple, «je choisis de créer plus d’abondances, même si une partie de moi est convaincue que je ne le mérite pas». Chers amis, prenez un instant pour ressentir la puissance de cette proclamation.

Cette affirmation reconnaît le droit à plus d’abondances, mais ne nie pas la partie de vous qui est convaincue qu’elle ne le mérite pas. Parce que dès que vous la reniez, vous entrez dans un combat intérieur et utilisez le rêve en mode compensatoire, comme un refuge. Et alors, cet aspect de vous occulté sera nourri par votre inconscient et agira sur votre vie en s’opposant à vos rêves.

Si vous souhaitez plus d’abondances pour camoufler la tristesse de ne pas en avoir, la partie de vous qui sabote l’abondance est nourrie par un mouvement inconscient qui vient l’amplifier et lui donner votre pouvoir. Et vous direz que les Dieux s’acharnent contre vous. Mais en vérité, ce ne sont pas les Dieux qui s’acharnent, mais une partie de vous inconsciente qui cherche votre lumière. Elle attire ainsi votre attention pour être éclairée, en faisant ce qu’elle connaît le mieux, soit le sabotage. Elle va donc saboter, au même titre qu’un autre Être préparerait la nourriture. Cette partie de vous est conditionnée à saboter, alors elle sabote, tout simplement.

Il n’y a aucun jugement dans l’équation. L’Univers ne se dit pas «mais quel drame, cet Être est en train de se saboter». L’Univers ne connaît pas le drame, ni la pitié.

La pitié
Beaucoup d’Êtres aiment la pitié. Ils s’imaginent que plus ils seront rampants, plus les Dieux courront vers eux pour les inviter à se relever. Mais ce ne sont pas les Dieux qui courent, ce sont les autres humains blessés qui ne peuvent supporter de voir l’Être ramper. Ils auront alors envie de lui demander de se lever pour éloigner le reflet inconfortable ressenti, soit celui d’une partie d’eux-mêmes qui voudrait aussi ramper. Et tous les Êtres sont alors comme des nageurs qui s’accrochent les uns aux autres pour éviter de couler.

Lorsqu’un Être utilise la pitié pour attirer l’attention, en vérité il n’attire l’attention que de ceux qui sont en résonnances avec ce thème, et non des Êtres qui l’ont transcendé et ont proclamé leur lumière. Cela ne veut pas dire que ces derniers seront indifférents. Mais ils regarderont l’Être qui utilise la pitié comme moyen d’expression, et ils l’inviteront à vivre pleinement son expérience. S’il y a intervention, ce sera pour l’encourager à aller au bout de son thème de pitié, plutôt que pour l’en dissuader. Une forme d’indifférence pourrait alors être présentée, afin de faire éclater l’illusion en amplifiant la détresse de l’Être en déséquilibre.

Pourquoi? Parce que l’Être qui a touché à sa lumière reconnaît celle des autres, peu importe qu’ils soient rampants ou totalement assumés. S’il observe une illusion chez un autre, il sait que celui-ci doit aller au bout de son expérience afin d’être touché par sa propre lumière. Si tous les Êtres autour tentent de le dissuader de vivre son illusion, «mais non, tu n’es pas si en déséquilibre, regarde tout ce qui est beau autour de toi», l’Être insistera. «Je vis une grande détresse, je ressens beaucoup de tristesse et je n’ai aucune issue dans ma vie», et il attirera ainsi la pitié. Dans cet exemple, l’Être qui est rampant et l’autre qui veut l’en sortir sont tous les deux engagés dans la même dynamique. Celui qui attire la pitié ne cherche pas de solution, il veut plutôt faire reconnaître sa réalité, lui donner le droit d’exister. Si les autres tentent de l’en dissuader, cela ne conduira qu’à la confrontation et au sabotage de tous les côtés.

En parallèle, l’Être qui a touché à sa lumière n’est plus dans cette relation de sauveur. En proclamant sa lumière, il inspirera les autres en faire autant. Voilà qui est magnifique.

Le rêve inclusif
Lorsque vous émettez vos intensions, vos rêves, et que vous vous permettez de ressentir pleinement les sensations qui y sont associées, ne niez jamais ce qui est plus difficile en vous. En vous permettant de rêver sans jamais renier les facettes de votre Être en déséquilibre, votre lumière viendra imbiber tous les aspects de votre incarnation. C’est ce que nous nommons le rêve inclusif, où rien n’est laissé de côté en chemin, aucune poussière sous le tapis. Tout est éclairé, aimé et reconnu.

Nous avons mentionné plus tôt que la douceur éveille chez plusieurs une forme de nostalgie d’un monde parallèle où l’amour est au rendez-vous. Les Êtres ont alors l’impression que pour y accéder, il faut qu’ils se déconnectent de leur réalité terrestre. Vous aurez compris que cela est une grande illusion. Énergétiquement, les Êtres se coupent de leurs racines et utilisent leur corps physique comme un tremplin vers l’au-delà. Ils oublient alors d’être ici, bien incarnés sur Terre.

La souffrance
Tant d’Êtres ont l’impression que pour retourner dans les plans parallèles, ils doivent mourir à leur réalité terrestre. Non pas physiquement, car les Êtres diront «je suis incarné et il doit y avoir une raison à cela, même si je souffre». Mais ils ne la comprennent pas.

Le sens de la souffrance n’est pas de chercher à comprendre pourquoi vous souffrez, mais de chercher le moyen de recréer autrement votre vie. Les Êtres sont si préoccupés par le pourquoi qu’ils ne prennent pas le temps de créer autre chose en parallèle. Et le pourquoi est intéressant à comprendre pour dégager les sensations de culpabilité ou les impressions de mériter cela. Mais les solutions ne se trouvent pas dans le pourquoi, elles sont dans le rêve inclusif, celui qui reconnaît tout, qui n’exclut rien.

Beaucoup d’Êtres créent des situations lourdes dans leur vie, parce qu’ils sont convaincus que c’est ainsi, que c’est ce qu’ils méritent. Ils s’imaginent qu’ils doivent compléter un cycle d’emprisonnement, et lorsque ce cycle sera terminé, alors ils vivront la paix de l’Âme et ils pourront enfin créer leur vie rêvée. Quelle illusion!

L’engagement
Vous êtes sur Terre parce que vous vous êtes engagé à y amener la fréquence de la douceur que vous savez être associée à la 5e dimension. En l’incarnant avec vous dans votre réalité physique, sans jamais rien occulter de ce que vous vivez, vous aurez véritablement la sensation que vous pouvez tout créer à partir de vos rêves. Et alors, un pas à la fois, vous ancrerez dans votre vie la 5e dimension.

Cette 5e dimension est associée à la douceur : la douceur de vivre, la douceur des relations, la douceur de se lever sans sentir la survie, l’urgence ou la peur. Tout cela appartient à l’ancien. Le Nouveau Monde, imbibé de douceur, replace l’humain au centre de la vie, et non à son service, ce qui est très différent.

La douceur est un choix de vie et un idéal à inscrire au quotidien. C’est ce qui vous permet de rêver à un monde meilleur. Utilisez-la comme moteur de changement, et non comme un refuge pour compenser vos lourdeurs ressenties. Cela vous permettra de transformer concrètement votre vie et celle des autres autour de vous.

Dans la 5e dimension, seule la douceur existe, et c’est votre réelle destination. En réalité vous y êtes déjà, mais le temps terrestre doit s’adapter à cette nouvelle vérité.

Nous vous remercions chers amis de votre ouverture amoureuse. Nous sommes ravis d’avoir pu nous entretenir avec vous. Nous allons maintenant quitter.

Salutations à vous chers Êtres

Le Collectif Ashtar et la Grande Fraternité Universelle



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Reçu le 25 avril 2012, par Simon Leclerc (www.psychologiedelame.com)

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